Tendance FW26 : pourquoi Jordy Vaesen mise sur les ‘quirky finishes’
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En tant que designer de mode et créateur de contenus, Jordy Arthur Vaesen sait mieux que quiconque ce qui marque les esprits, que ce soit en mode ou en déco. Pour l’automne/hiver 2026 (FW26), il parie sur les détails de caractère : finitions ludiques, matières fortes et textures marquantes. Bref, les quirky finishes qualitatifs qui ont de la personnalité.
Un mug à la forme inattendue, un jeans avec un détail qui marque seulement quand on y regarde de plus près, une céramique un peu imparfaite : pour Jordy Arthur Vaesen, la prochaine tendance ne tient pas aux grandes déclarations, mais aux détails de caractère.
Ce n’est donc pas un hasard si pour FW26, il met en avant les high quality quirky finishes comme tendance-clé : des matières très qualitatives, des finitions ludiques et des designs qui surprennent juste ce qu’il faut, sans en faire trop.
“Il s’agit d’objets qui ont une histoire, pas d’une clownerie”
Fini l’uniformité beige
Pour Jordy, cette tendance n’est pas arrivée par hasard. Ces dernières années, Instagram et TikTok ont fait que tout a commencé à se ressembler. Du beige sur du beige. Et encore un peu de beige. Et maintenant ? Les gens en ont assez du copy-paste, ils veulent du caractère.
Actuellement, Jordy observe l’inverse : « Il y a clairement un besoin de plus d’humanité et d’imperfection », explique-t-il. On le voit autant dans la mode que dans la déco. Là où la couleur devait faire la différence avant, la texture et la forme prennent de plus en plus le relais.
La texture est la nouvelle couleur
Pour Jordy, il ne s’agit pas seulement de l’apparence, mais surtout du ressenti. Un lin qui se froisse, une céramique à l’émaillage irrégulier ou un cuir qui se patine avec le temps : c’est justement cette imperfection qui rend un produit plus intéressant.
« La texture donne du volume et de la personnalité », dit-il. « La couleur peut parfois paraître plate ; la texture donne de l’humanité à un objet. »
Et cela se sent, littéralement. Les matières doivent être belles, mais aussi procurer une sensation agréable.
Pas de gimmicks, mais du savoir-faire
Attention : chaque détail spécial n’est pas forcément un signe de bon design. Selon Jordy, la différence est dans le savoir-faire. Et c’est là que les matières naturelles regagnent du terrain : pas lisses et parfaites, mais avec une technicité et une qualité visibles.
« Un vrai quirky finish n’est pas un gimmick », poursuit Jordy. « C’est quelque chose qui a été bien fabriqué. Qu’on a envie de garder. »
C’est là que réside, selon lui, la véritable valeur de cette tendance : des pièces d’esprit ludique, mais assez fortes pour rester pertinentes longtemps. Comme ce vase de votre grand-mère, transmis de génération en génération.
Quelles conséquences pour les retailers ?
En deux mots : pas d’exagération. Jordy insiste : si vous voulez mettre en œuvre cette tendance, ne bouleversez pas toute votre collection. Commencez petit : des accessoires, chaussures ou objets qui ajoutent de la personnalité sans dominer. Un mug pas comme les autres, un sac de forme inattendue ou un basique aux finitions subtiles suffisent parfois déjà.
« Votre base reste votre base. Les pièces quirky sont des accents qui attirent l’attention », dit-il. Tout l’intérêt est là : assez de caractère pour se démarquer, sans que ça devienne too much.
Prêt(e) à ajouter du caractère à votre offre ?

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